« Ce qui n’existe pas existe. »

Aujourd’hui je veux vous parler de mon roman préféré de mon auteur préféré. Il s’agit de La Nuit des temps de René Barjavel. C’est un roman de science-fiction écrit en 1968, qui raconte… la plus belle histoire d’amour que je n’ai jamais lue !

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L’intrigue commence par une équipe de chercheurs français qui s’occupe à passer au peigne fin leur part du continent antarctique, sans grand espoir de trouver quoi que ce soit. Mais, pour une fois, surprise : leurs machines relèvent une anomalie typographique. Il s’agit en fait des vestiges d’une civilisation qui date d’un million d’années ou presque. Les Français appellent des scientifiques du monde entier pour les aider à découvrir cette ancienne civilisation. Après diverses investigations, ils découvrent un œuf qui renferme un homme et une femme. Les chercheurs réveillent la femme, elle s’appelle Éléa et elle leur fait découvrir Gondawa et les raisons qui l’ont menée à sa perte.

Pourquoi j’aime ce roman ? D’abord, parce que c’est de la science-fiction. J’aime beaucoup ce genre littéraire. Et notamment ce livre développe des idées intéressantes sur les technologies du futur, ou en l’occurence du passé. Par exemple, comme les chercheurs sont de nationalités différentes, une machine de traduction universelle a été apportée au QG qui leur permet de tous se comprendre, et aussi de traduire la langue que parle Éléa, en mettant en avant toutes les subtilités et la poésie de cette langue. Mais la civilisation gondawa a aussi découvert comment utiliser le principe de tout, l’énergie universelle pour créer tout ce dont ils avaient besoin.

Cependant Gondawa est en guerre plus ou moins déclarée contre Enisoraï. Cette guerre fait beaucoup penser à la guerre froide qui opposait indirectement les États-Unis et l’URSS. Et c’est cette guerre entre Gondawa et Enisoraï qui va perdre ces deux pays, mais aussi faire de la Lune ce satellite complètement mort et modifier l’inclinaison de la Terre. De plus, pendant cette guerre dévastatrice, Éléa va perdre l’amour de sa vie, celui sans lequel elle n’est pas entière : Païkan. En effet, dans cette civilisation, à 7 ans, les petits garçons et les petites filles sont associés pour leur vie. Éléa et Païkan forment l’union parfaite, ce qui est rare même dans cette civilisation où les choses semblent parfaites. Éléa et Païkan ne disent pas « je » ou « tu » mais « nous », ils ne disent pas « je t’aime » mais Païkan dit « je suis à Éléa » et Éléa dit « je suis à Païkan ». La vie l’un sans l’autre leur est intolérable. Ce qui explique la fin du roman, que je ne vais pas vous révéler ici bien entendu…

Mais c’est pour ça que je vous parlais de la plus belle histoire d’amour que je n’ai jamais lue, Éléa et Païkan sont les Roméo et Juliette de la science-fiction mais en nettement plus intéressants, à mon humble avis. Et c’est tellement bien écrit : j’aime la façon dont Barjavel renouvelle la littérature amoureuse, dont il renouvelle le thème et son écriture. C’est beau par l’histoire d’amour entre Éléa et Païkan et par la façon dont c’est écrit. D’où le fait que c’est mon roman préféré et que je me suis fait tatouer l’équation de Zoran sur le poignet…

Enfin, je pourrais vous en parler pendant des heures, parce que je n’aborde ici que la surface forcément. Mais je vous jure vraiment que ce roman est magnifique, mon préféré ! Est-ce que vous l’avez déjà lu vous ? Et qu’est-ce que vous en avez pensé ?

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